L’eau vive, version dessinée

Voilà se qui se passe quand Pierre-Yves Diehl habille mes textes avec ses dessins. J’ai la surprise de voir mon conte prendre vie. C’est très touchant de voir les mots imaginés s’animer sous la plume de quelqu’un d’autre. D’autres images orangées de L’EAU VIVE, d’une petite narratrice-hibou, d’un arbre et d’un trésor mystérieux suivront sous peu…

Tableau_01_web

Les journées se passent en musique jusqu’à ce qu’arrive la saison sèche. C’est alors que l’eau devient rare et le soleil cuisant. Le village, un désert brûlant. Les réserves d’eau s’amenuisent. Le goutte à goutte voit le boutt. Tout est rouge de la couleur du sable et toute verdure est desséchée. Les deux femmes ont beau avoir la musique comme allier, elles ont soif, LA soif. Elles s’effouarent de déshydratation. Et voilà qu’elles prennent une résolution. Quitter le village. Aller en quête de l’eau, de la rivière, du ruisseau.

Au même moment, le feu s’empare du lac. GROUPE POÉSIE COMBATTANTE donne un concert intime et intense. LUNETTES ROSES prend des vacances à Old Orchard. 15 heures d’auto pour se faire mouiller dessus et dormir dans un vieux cottage qui sent l’humidité. Bébé-hibou se décide alors à marcher (j’imagine qu’elle essaie de se sauver de la pluie ou des bikinis fluos). Les Falleros de la TOHU se démènent sur une structure-sculpture qui prend vie : une tortue géante en lattes de bois, un héron en pièces détachées qui passe au moulage, une vague en contreplaqué. Enfin, le Festival des Nations prend d’assaut le parc René-Goupil avec henné, banique, parade de beaux habits africains, danses mexicaines et… Denis Coderre!

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *